Il n'est un secret pour personne qu'alors même que l'Occident Européen (Union Européenne, UE) mène une politique favorable aux Alcools, quelque chose qui serait culturellement européen (alors que la bière a été inventée en Égypte et le vin en Iran), aveugle et angélique face aux supposés "bienfaits" du Cannabis, l'UE mène parallèlement une politique hostile et monomaniaque face au tabagisme.
J'ai un jour résumé ce fait en «le jour où le cannabis sera un produit monopole des USA, ce sera à son tour»...
De fait le tabac, produit Amérindien, découvert et utilisé à des fins multiples et sous de multiples formes (à fumer, en infusion, à mâcher, à priser, etc.) par les amérindiens en premier, a des vertus certaines. On peut dire que si les amérindiens utilisaient le tabac ils savaient pourquoi. En effet, le tabac contient naturellement, sans les additifs comptés, 3 à 4000 (trois à quatre mille) substances psychoactives (actives sur le psychisme humain). À l'origine les amérindiens l'utilisaient pour ses qualités calmantes, pour faire passer les maux de tête, comme dopant intellectuel, comme désinfectant (sur les plaies), et comme drogue à proprement parler (hallucinations) pour le chamanisme.
On peut dire que l'on doit beaucoup aux amérindiens et à leur plante de prédilection, le tabac. Ainsi, c'est grâce au tabac des Amérindiens que l'Occident a développé l'esprit rationaliste critique, s'est dès lors développé technologiquement et a fini par conquérir la Lune!
En effet, entre 1969 et 1979 on enverra une dizaine de missions habitées sur la Lune. Et quel fut le premier geste des techniciens et ingénieurs de la première mission de 1969 lorsque l'alunissage fut réussi? Pas faire sauter le bouchon de champagne, mais bien allumer des cigarres.
Par ailleurs, nous sommes devenus incapables d'envoyer ne fut-ce qu'un robot sur la Lune sans que ce soit "mission risquée"... Bravo!
Bref, comme toujours, on fait l'apologie de ce qui retire toute lucidité aux Citoyens: combien de litres d'alcool, de grammes de shit, d'heures de télévision pour que le Peuple se taise et accepte? et on lui interdit ce qui risquerait à la longue de le rendre lucide!
Je veux bien qu'il est classique de qualifier ses ennemis politiques de "fascistes", néanmoins dans les changements soudains de logiciels et de vues sur l'équilibre social en Belgique par rapport aux anciens présidents de la Droite Libérale belge (Charles Michel, et tous les précédents) effectué par GLB pose question.
D'abord notons que de manière erronée on assimile fascisme et racisme, or l'Histoire est rempli d'exemples de fascismes non-racistes (Franquisme et Mussolinisme à ses débuts étant les deux exemples les plus récents dans la Grande Histoire; mais on a aussi la Corée-du-Nord, la Chine, l'Iran, etc). Ce raccourci faux qui veuille que fascisme = racisme sert à empêcher de se poser la question de ce qu'est réellement le fascisme: le contraire de la Démocratie, et partant on finirait par se poser la question de "vivons-nous en démocratie?"; question très dangereuse car justement ce n'est pas le cas!
De fait la démocratie ce n'est pas seulement la possibilité pour le Peuple de dire ce qu'il pense, c'est étymologiquement le Pouvoir exercé par le peuple lui-même sans bourgeoisie dirigeante intermédiaire entre lui et le Pouvoir.
C'est-à-dire les élus désignés comme «hauts fonctionnaires au Service de la mise en oeuvre des décisions du peuple» et non plus «dirigeants, décideurs».
Mais, pour finir cette introduction importante, on peut le dire, si Georges-Louis Bouchez n'est pas raciste il n'en constitue pas moins une espèce d'infiltré de l'Extrême-Droite, de la Droite Extrême, au sein d'un Parti anciennement Libéral devenu Libertarien, le Trump belge en quelque sorte: tout le monde a le droit de tout faire y compris de crever de faim et de froid!
En fait c'est un peu faux cette dernière affirmation sur la liberté. La caractéristique des extrêmes (droite comme gauche) est d'accorder des Droits aux uns et de les retirer aux autres, c'est-à-dire de faire de la discrimination.
Dans le cas de GLB (Georges-Louis Bouchez), sa discrimination établit qu'il y a d'un côté les Hommes Libres qui ne peuvent et ne doivent être composés que des bourgeois, et de l'autre côté les Esclaves au service des premiers.
Ce n'est donc pas une théorie de la race, mais de la classe. Pour lui, il est inimaginable que quelqu'un du Peuple jouisse de Liberté: soit il doit accepter d'être Esclave, soit lui et sa famille doivent crever!
L'horizon du Peuple est le Travail, il ne doit pouvoir vivre que par ledit travail, en dehors d'accepter cela il doit alors mourir. L'humain non-bourgeois est vu par GLB comme des Robots, des Machines de Chair au service de la productivité nationale.
Comme les Partis Communistes (PTB en premier en Belgique) pensent la même chose que cette extrême-droite, on peut parler au minimum d'un Georges-Louis Bouchez "jonction" entre le cynisme pro-bourgeois de l'extrême-droite et la vision du Paradis prolétarien anti-bourgeois de l'extrême-gauche.
C'est la seule chose qui distingue l'extrême-gauche de l'extrême-droite. Dans l'extrême-droite l'Homme Libre est le Bourgeois; dans l'extrême-gauche c'est le Bureau du Parti.
Le concept d'anomie en sociologie a été défini par Durkheim comme étant «une situation de la Société dans laquelle des buts légaux et promus par la société ne sont plus atteignables par les moyens légaux définis par la même société pour y parvenir». Et, de fait, lorsque les buts légaux ne sont plus atteignables par des moyens également légaux, cela engendre une violence sociale et contre soi-même et contre les autres et contre la société elle-même.
Appliqué aux relations sociales hommes-femmes, la volonté de la majorité des hommes d'atteindre «un Droit à une vie affective et sexuelle pleinement accomplie», qui bien que ce Droit évident ne soit pas présent dans la Déclaration Universelles des Droits de l'Homme, représente un but légal est remis en cause dans les moyens légaux qui autrefois permettaient d'y arriver.
On a d'abord le "duble-bind" (double-ordre contradictoire) suivant: lorsqu'une femme se fait draguer, c'est actuellement connoté négativement sous le vocable de "harcèlement"; mais dans le même temps on a la persistance éducationnelle que les femmes attendent toujours que ce soit l'homme qui fasse le premier pas.
Existent dans nos sociétés modernes des pans entiers de moyens légaux d'obtenir ce but légal qui sont devenus inefficients, inadaptés, donc non-existants. Tels le travail, etc. En fait, comme le notait déjà Karl Marx dans son Manifeste du Parti Communiste, le Capitalisme en est venu à définir comme seul et unique but légal «faire de l'Argent»! Et c'est ce dernier but légal qui sert actuellement de moyen unique (légal ou illégal selon la manière de se faire de l'argent) au but amoureux cité plus haut.
Cela engendre donc des formes de violences contre la société, contre soi-même et contre les autres (et les femmes particulièrement).
D'abord contre la Société en ce sens que ce sont les plus grands frustrés sexuels qui expriment le plus de dérives anti-sociales, le plus de crimes et le plus de violence (lors des manifs pour ce dernier cas).
Contre soi-même ensuite. Désocialisation et auto-marginalité; scarifications, blessures contre soi-même, auto-mutilations; le tout pouvant aller jusqu'au suicide ou à tout le moins des tendances suicidaires. Afin d'atténuer ces instincts destructeurs, l'usage de drogues (fut-ce l'alcool ou le tabac) sert d'échappatoire. De telle sorte que l'on peut mesurer le mal-être à jeun d'une population à sa quantité et force de drogues consommées (tabac et alcool inclus).
On me dira que la bourgeoisie aussi consomme des drogues. Mais justement, dans un monde social fait de l'anomie qui veut que tous les moyens légaux d'atteindre le but légal d'une relation affective et sexuelle pleinement satisfaisante sont remplacés par l'unique moyen de l'argent, qui prétendra que les bourgeois sont incapables de lucidité? C'est-à-dire que mêmes comblés, ils en deviennent par leur lucidité soit cyniques, soit tristes, soit les deux à la fois.
Le besoin premier est d'être heureux; l'anomie sociale rendant cela impossible ça crée un besoin second: celui de la drogue. Il ne sert à rien de vouloir mener une politique de lutte contre le trafic de drogues si on ne s'attaque pas à ce qui crée cette anomie!
Contre les autres (et les femmes) enfin: puisque le but légal que je me suis assigné n'est plus atteignable par des moyens légaux, alors autant employer les moyens illégaux (délinquance, agressions, etc.). C'est-à-dire que si draguer n'est plus imaginable alors ne reste plus que le braconnage (stratégies de séduction ou de soumission, d'influence par malignité ou par substances interposées, ou les deux), pouvant aller jusqu'au viol.
Or, c'est bien expliqué ici, il s'agit d'une manifestation de l'Anomie Sociale, donc la faute en revient au modèle social et non aux hommes pris individuellement ou comme groupe "de genre sexué", le modèle social étant construit à la fois par des hommes et des femmes.
Ça appelle, ce lien entre buts et moyens légaux promus par une société tel que défini par Émile Durkheim, un complément de réflexion purement politique ou politico-économique (mais ça reste de la sociologie) que j'ajoute quelques heures plus tard...
Comme dit plus haut, Karl Marx explique que le Capitalisme a une tendance hégémonique à vouloir être "l'alpha et l'oméga" des préoccupations humaines de telle sorte que tous les buts auparavant légaux sont certes non pas rendus illégaux mais rendus périphériques par rapport à un nouveau but unique: faire de l'argent, des bénéfices, du profit, générer du capital.
Or, une société qui n'admet plus qu'un seul but légal est de ce fait anti-démocratique, premièrement et secondement on peut se poser la question de ce qui advient quand les moyens légaux qui auparavant permettaient d'atteindre différents buts légaux, eh bien oui, que se passe-t-il quand le but légal central de la société devient également le moyen légal central de la société?
Par son étude de l'anomie, sans le vouloir Durkheim explique le fondement des inégalités sociales et de leur inévitable amplification! En effet: but légal central = faire de l'argent, moyen légal central = par l'argent. De ce fait l'argent appelle l'argent, pour faire du profit il faut dès le départ disposer d'argent, et plus j'en ai plus je ferai du profit.
Donc, oui, les familles riches sont appelées à devenir de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres! Ce n'est plus un simple slogan mais une réalité sociologiquement (scientifiquement donc) tangible et explicable...
Jusqu'à présent, lorsqu'il y a crimes de guerre ou carrément génocides, on condamne les chefs, ceux qui n'ont fait que donner des ordres, qui n'ont fait que parler de manière plus-ou-moins excitée, et pas ceux qui les ont réellement commis, qui ont exécutés les ordres. Ce qui ose plusieurs problèmes.
D'abord le problème évident que seuls les perdants sont condamnés pour Crimes de Guerre ou Génocide, pas les gagnants. Ainsi l'usage de bombes nucléaires à Hiroshima et Nagasaki et l'usage de Napalm et autres produits chimiques lors de la Guerre du Pacifique par les USA (États-Unis d'Amérique) n'ont jamais conduit au TPI (Tribunal Pénal International, aujourd'hui CPI, Cour Pénale Internationale) aucun responsable américain. Normal: c'est dans un cas la Puissance gagnante, dans l'autre "l'Axe du Bien".
Ensuite le problème que celui qui donne ces ordres, le Chef d'État ou des Armées, s'imagine toujours assez malin que pour être le gagnant, donc le non-condamné.
Seul dans le cas du Rwanda, les exécutants ont été jugés au même titre que les donneurs d'Ordre. Et positivement dans le sens où il ne s'agissait pas de vengeance ou de "punition" (c'est-à-dire de prison à vie), mais de réinsertion des Hutus criminels (ils ne l'étaient pas tous notons-le bien) dans une nouvelle société où Hutus et Tutsi vivraient côte-à-côte dans l'égalité.
Mais pour en revenir à mon problème principal: comment en finir une bonne fois pour toutes avec les crimes de guerre et les génocides? Eh bien il me semble que si au lieu de condamner un fou doué de parole on condamnait tous les imbéciles qui ont écoutés ces paroles et les ont exécutées, alors clairement cela changerait la donne internationale.
Car chacun, et chaque soldat principalement, se sachant condamnable, cela mettrait un peu de magnésium dans le cerveau des populations et il y aurait d'abord moins de candidats-soldats et les soldats réfléchiraient à deux fois avant d'appuyer sur la gâchette.
Cette responsabilisation de ceux qui exécutent les ordres, si elle peut sembler radicale, a des effets positifs sur la Démocratie entendue au sens étymologique de Pouvoir exercé par et pour le Peuple. En effet, m'est avis que du coup on laisserait les Chefs toxiques à parler tout seul, sans les suivre.
N'osant plus suivre des Chefs, les Peuples en gagneraient en Liberté et Démocratie. De même la quantité de crimes de guerre et génocides fondraient de manière exponentielle avec le temps!
Alors, il est une fable très mal racontée (si on a du vécu) qui voudrait que «le Travail a de la Valeur et le travail est facteur d'Intégration». Pour la partie valeur du travail, je dirais que tout ce qui a de la valeur a toujours été réservé à la Bourgeoisie (ce qui est beau et désirable: voitures, femmes, maisons, tourismes tropicaux, etc.) et donc si le Travail a de la valeur eh bien réservons-le aussi à la bourgeoisie! De fait, le bourgeois appelle "travailler" ce qui ne consiste qu'à "commander les travailleurs" et accorde plus d'attention aux loisirs et au repos qu'au travail sinon les bourgeois seraient tous ouvriers!
Sur le facteur d'Intégration Sociale, j'ai dénoncé cette fausse idée dans une brochure intitulée "Utile la Prison?" que je repartagerai en fin d'article ici, mais à l'époque sans argumenter plus en avant car cette brochure s'adressait avant tout aux routards de la vie chaotique et pas aux promeneurs de Venise.
D'abord en tant que travailleur, dans la majorité des métiers, je suis isolé de la Société plus de la moitié de ma journée d'éveil. Comment oser alors parler d'intégration sociale alors que je suis strictement isolé de la société, hormis dans certains métiers. Ce sera donc en dehors de mon temps de travail que je pourrai chercher une éventuelle intégration, et grâce à quoi? Simplement il faut le dire: c'est gaspiller le plus possible de son salaire, quand c'est possible, qui intègre vraiment et non pas le Travail lui-même!
Et, en tant là que de Gauche, donc anticapitaliste, ai-je à m'intégrer à une société, celle de l'exploitation de l'humain, de l'humanité vue comme mécanisme au Service de la Société et non de la Société vue comme au service de l'Humanité, oui ai-je vraiment obligation de m'y intégrer?
Le Travail est un Droit de l'Homme, mais un Droit de l'Homme n'est pas un Devoir!
Le discriminant entre illégalité (ce qui est sanctionnable par la Loi et doit pouvoir l'être) et légalité (ce qui hors dictature, dans un État de Droit, ne peut être sanctionné) n'est pas le fait de travailler ou non ni de s'intégrer ou non. Est illégale toute attitude qui allant plus loin que le non-travail ou la non-intégration menace l'intégrité physique (violence envers) ou éventuellement dans nos sociétés de bien-pensance insulte ceux qui travaillent et s'intègrent.
Or justement c'est le Travail lui-même qui peut le plus souvent menacer l'intégrité physique du travailleur et non le simple inactif! On ne dénombre plus, années après années, les accidents de travail et les morts causés par le travail, ou disons plutôt par les Patrons.
Et c'est là alors qu'on se rend compte que nous n'avons rien gagné en intégration sociale à travailler. Car quel qu'en soit le motif, que nous perdions notre travail ou nos capacités de travailler, on se rendra alors compte que c'était nous au service de la Société sans que cela ne nous soit rendu par un retour de la Société à notre Service.
Ainsi, lorsque j'ai perdu mon premier emploi (pour des raisons sociales, ce qu'on nomme anomie en sociologie et qui est pire lorsqu'elle est consciente), et ayant été éduqué par des parents (ils disent "élevé" comme on élève du bétail c'est dire) travailleurs comme on n'en trouve que dans les films, j'ai été très heureux, très joyeux, une seule pensée: «enfin Libre!» mais... n'ai pas pensé à vouloir m'inscrire au chômage par une sorte de fierté héritée desdits parents.
Dès lors, lorsque j'y ai pensé car c'était nécessaire (ayant fini par bouffer les derniers francs mis de côté) voilà que l'Assistante Sociale me dit: «revenez me voir quand vous aurez trouvé un appartement» (sic!).
J'aurais fait comme n'importe quel sorti d'école, j'aurais directement été demander au CPAS le stage d'attente au chômage, sans passer par la case Travail, que j'aurais été bien mieux servi!
Bref, non, encore une fois, ce n'est pas le Travail qui intègre dans cette société mais l'Argent qu'il soit gagné via travail ou de toute autre manière...
Considérations sociales, économiques et politiques diverses autour du thème "la Belgique, pays de rats de laboratoire social" et de la nostalgie de François Mitterrand et Gorbatchev... Matières à débats pour apprendre à penser par soi-même...